Certains disent que la gourmandise, ou encore la jalousie sont de vilains défauts. Pour moi le plus gros défaut est la nostalgie. Selon le dictionnaire, la nostalgie c'est "un sentiment comprenant souvent une mélancolie accompagnée d'un envoûtement par rapport à des souvenirs...". Je n'en peux plus de vivre dans le passer. De regretter mon passer. Pas que je n'aime pas mon présent. Bien au contraire. Mais j'ai toujours ce gout amer au fond de la gorge. Et je sais que j'en ai pour longtemps. J'aimerais tout garder. Ne rien perdre. Pour ça il ne faudrait pas grandir. Je ne veux pas grandir. Voila. Je veux rester là. Ne plus bouger. Garder mes souvenirs. Ils sont tellement fort et me remplissent tellement le coeur que je suis sur que je pourrais en vivre. Vivre de mes souvenirs. Vivre de ces moments de bonheur. Qu'est ce que je suis con. C'est fou ça quand même.
"Aimer, je ne sais pas, j'imagine, j'essaie de savoir avec toi... Aimer, c'est savoir ce dont l'autre à besoin et dans quelle quantité. Ne pas le bousculer, ne pas le prendre d'assaut. Ce n'est pas seulement répondre à ton besoin de donner, d'aimer, c'est s'adapter à l'autre. Je t'en supplie: écoute moi, sois patient, avance lentement..."
" Le manque de toi devient, alors, violent. Il m'emmène dans une dérive où je n'ai plus le goût de rire, de chanter, de m'étirer au soleil, de suçoter le coin négligé d'une tartine, de faire le clown pour refiler aux autres un peu de mon bonheur. Je suis triste soudain, rabougrie, éteinte. Recroquevillée, exsangue. Le manque est trop fort. C'est lui le maître. Il est plus fort que l'amour même. Il veut toute la place et efface le souvenir des plaisirs et du bonheur partagé."
"Les mots écrits, les mots muets allaient me sauver. Ce que je ne pouvais te dire, j'allais te l'écrire. J'ai écris. Sans réfléchir. Sujet : amour. Je sais ton amour, je le constate, mais il me rebute. Je n'arrive pas à m'en emparer, à le faire mien, à me dire qu'il est à moi, pour moi. J'aime l'amour à distance : quand on me le raconte, quand je le vois au cinéma, quand je le lis dans les livres, quand il chante dans des chansons, mais je n'arrive pas à le faire mien, à l'exprimer, à le communiquer. Je suis inapte à aimer. Et pourtant je meurs d'envie d'apprendre. Je recule, toujours, effrayée par trop d'amour."
"L'amour est une denrée étrange. Trop d'amour étrangle. Pas d'amour détruit. Il faudrait une balance pour apprendre à aimer. Le fléau de la balance qui disparaît sous l'excès ou le manque."
"C'est ça l'amour. C'est donner des forces à l'autre pour qu'il se sente libre et sûr de lui."
"Et aujourd'hui, est ce que tu sais? Ma bouche est près de ton oreille mais je ne te pose pas la question. Je sais que tu me le diras, un jour, que ces trois petits mots, tu me les crieras. Parce que j'aurai tout fait pour ça. Je vais t'anéantir d'amour, prévenir le moindre de tes désirs et le combler aussitôt. Toi et moi, on ne fera plus qu'un. Sans moi, tu ne seras plus rien. Tu ne sauras plus rire, plus marcher, plus aimer, plus écrire. Tes rêves, même, m'appartiendront. Avec toi, je vais parcourir le monde. Avec toi je vais vivre, je vais vivre mieux."
Katherine Pancol - J'étais là avant
"Aimer, je ne sais pas, j'imagine, j'essaie de savoir avec toi... Aimer, c'est savoir ce dont l'autre à besoin et dans quelle quantité. Ne pas le bousculer, ne pas le prendre d'assaut. Ce n'est pas seulement répondre à ton besoin de donner, d'aimer, c'est s'adapter à l'autre. Je t'en supplie: écoute moi, sois patient, avance lentement..."
" Le manque de toi devient, alors, violent. Il m'emmène dans une dérive où je n'ai plus le goût de rire, de chanter, de m'étirer au soleil, de suçoter le coin négligé d'une tartine, de faire le clown pour refiler aux autres un peu de mon bonheur. Je suis triste soudain, rabougrie, éteinte. Recroquevillée, exsangue. Le manque est trop fort. C'est lui le maître. Il est plus fort que l'amour même. Il veut toute la place et efface le souvenir des plaisirs et du bonheur partagé."
"Les mots écrits, les mots muets allaient me sauver. Ce que je ne pouvais te dire, j'allais te l'écrire. J'ai écris. Sans réfléchir. Sujet : amour. Je sais ton amour, je le constate, mais il me rebute. Je n'arrive pas à m'en emparer, à le faire mien, à me dire qu'il est à moi, pour moi. J'aime l'amour à distance : quand on me le raconte, quand je le vois au cinéma, quand je le lis dans les livres, quand il chante dans des chansons, mais je n'arrive pas à le faire mien, à l'exprimer, à le communiquer. Je suis inapte à aimer. Et pourtant je meurs d'envie d'apprendre. Je recule, toujours, effrayée par trop d'amour."
"L'amour est une denrée étrange. Trop d'amour étrangle. Pas d'amour détruit. Il faudrait une balance pour apprendre à aimer. Le fléau de la balance qui disparaît sous l'excès ou le manque."
"C'est ça l'amour. C'est donner des forces à l'autre pour qu'il se sente libre et sûr de lui."
"Et aujourd'hui, est ce que tu sais? Ma bouche est près de ton oreille mais je ne te pose pas la question. Je sais que tu me le diras, un jour, que ces trois petits mots, tu me les crieras. Parce que j'aurai tout fait pour ça. Je vais t'anéantir d'amour, prévenir le moindre de tes désirs et le combler aussitôt. Toi et moi, on ne fera plus qu'un. Sans moi, tu ne seras plus rien. Tu ne sauras plus rire, plus marcher, plus aimer, plus écrire. Tes rêves, même, m'appartiendront. Avec toi, je vais parcourir le monde. Avec toi je vais vivre, je vais vivre mieux."