Lenka -- Trouble is a friend.

.

. Ecoute ta raison . Laisse tes sentiments et ta sensibilité en dehors de tout ça .

. Et la vie suit son cours . Ferme les yeux . Laisse le soleil te brûler les paupières . Laisse le vent caresser ta peau . Vois comme la vie est belle . Profite du présent . Aime ton futur . Ne renie pas ton passé . Le passé n'est plus là . It's over . Alors ne recule pas . Regarde derrière toi de temps en temps . Souris . Car, certes, il est beau ton passé . Il est magnifique même . Mais il n'est plus là . Pareil au sable qui s'échappe entre tes doigts . Mais le présent est bien là . Alors ne le fuis pas . Ne vis pas dans les souvenirs . Ils ne sont plus que songes . Tu es belles lorsque tu repense à ta vie d'avant . Tes yeux brillent . L'extrémité de tes lèvres soulève tes pommettes. Ton visage s'éclaircit . Ne cesse jamais ça . Ne cesse jamais de penser à tous ces merveilleux souvenirs . Garde les en toi . Dans un coin de ton coeur . Mais ne les regrettes pas . C'est tout ce que je te demande . So please . Listen to me . You can do that . I know . And you know too .
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 26 janvier 2009 15:30

Sail Away -- The Rasmus

Sail Away -- The Rasmus
.








Les autres ne peuvent pas comprendre. Personne ne peut comprendre. Je parle. Je parle. Mais ils n'écoutent pas. Ils ne comprennent pas. Alors je continue. Je parle dans le vent. Et le vent emporte tout. Comme si rien n'avait été dit. Les mots sortent de ma bouche. Mais, à peine sont-ils sortis que le vent les emmène je ne sais où. Alors la personne en face n'entend pas. Elle sourit. Comme lorsqu'on sourit quand quelqu'un débite des mots que nous ne sommes pas capable de comprendre. Comment le dirais-je alors si ce n'est par les mots? "Le temps nous le dira". So, I'm waiting. Again.

# Posté le dimanche 25 janvier 2009 11:55

The Perishers. Never Bloom Again.

Les petites choses...



Elle Part. Elle reviens. Je ne suis plus là. Il pleut sur mon visage. Tout se détruit. Il n'y a plus rien. Je ferme les yeux. Ils s'en vont. Ne reviennent plus. Jamais. J'ouvre les yeux. Elle grandit. Elle sourit. Il est beau. Son sourire. Mes cheveux volent. Le vent les fait danser. Ils dansent. Elle danse aussi. Ses pieds tapent sur le sol. Il craque. Le sol. Elle rit. Je la regarde. Je ris aussi. Elle est magnifique. Elle est tellement jolie. Elle ne me regarde pas. Elle s'en fiche. Pas moi. Elle s'arrête de danser. Elle me regarde. Elle rit. Encore. Et moi je lui sourit. Je ne veux pas qu'elle parte. Je m'en vais. C'est moi qui part. Elle a dessinée un sourire sur mes lèvres...



...Prennent souvent trop d'importance dans mon coeur.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 18 janvier 2009 09:35

Raphael.

Raphael.
Et toi j' te connais pas, mais t'es plus ma copine
Et tous les jours et les semaines
Tu me fais vraiment de la peine non
Regarde les autres comme ils s'aiment
Et moi je connais un bon coin
Où on pourrait s'embrasser
Et je te veux rien, allez viens
Allez...

Et la vie va grand train de l'autre côté
C'est pas ma faute à moi si je sais pas gagner
Regarde comment j' dors plus la nuit
Je sais même plus mon nom
Et c'est quoi cette petite vie
Et c'est quoi toutes ces maisons
Où ils s'en vont
Où ils s'en vont...


Et l'autre fois je te croise dans la rue
Et tu me dis même pas bonjour
Et je sais je fume trop, au café je meurs tous les jours
Et tous les jours de l'année
C'est la nuit qui vous prend
Est-ce que tu sens le vide sous nos pieds?
Est-ce que ce vide là tu le sens?
Quand je t'embrasse
Quand je t'embrasse...


Alors saute-moi au cou
Allez dis-moi que la vie est belle
Allez saute moi au cou
Que c'est pas dans cette vie que l'on paye
Et cette musique je l'aime beaucoup
On n'a pas l' même âge mais c'est pareil
On ira tous les deux jusqu'au bout
On ira tous les deux jusqu'au bout
Je sais qu' tu m'aimes
Ca je l' sais que tu m'aimes

...

# Posté le dimanche 11 janvier 2009 14:11

.J'ai envie de toi.Frederico Moccia.

"«Je veux mourir.» C'est ce que j'ai pensé quand je suis parti. Quand j'ai pris l'avion, il y a à peine deux ans. Je voulais en finir. Oui, un simple accident était la meilleure solution. Pour qu'il n'y ait pas de coupable, pour que personne n'ait honte de moi ni ne cherche un pourquoi... Je me rappelle, l'avion a bougé pendant tout le voyage. Il y avait un orage, les gens étaient tendus et effrayés. Pas moi. J'étais le seul à sourire. Quand tu vas mal, quand tu vois tout en noir, quand tu n'as pas d'avenir, quand tu n'as rien à perdre, quand... chaque instant est un poids. Immense. Insoutenable. Tu passes ton temps à soupirer. Et tu voudrais t'en libérer par tous les moyens. N'importe quel moyen. Le plus simple, le plus lâche, pour échapper enfin à cette pensée : elle n'est pas là. Elle n'est plus là. Alors, tout simplement, tu voudrais ne plus être là non plus. Disparaître. Hop. Sans trop de problèmes, sans déranger. Sans que le premier venu puisse dire : «Oh, mais tu n'es pas au courant ? Oui, c'est ça, lui... Tu ne devineras jamais ce qui lui est arrivé...» Et cet inconnu raconterait ta fin, avec moult détails, il inventerait un truc absurde, comme s'il te connaissait depuis toujours, comme si lui seul savait quels étaient vraiment tes problèmes. Bizarre... Alors qu'en fait tu n'as même pas eu le temps de le savoir toi-même. Et tu ne pourrais plus rien faire contre ce gigantesque bouche-à-oreille. Quelle plaie. Ta mémoire serait victime d'un imbécile quelconque et tu ne pourrais rien y changer. En fait, ce jour-là, j'aurais voulu rencontrer un de ces drôles de magiciens, de ceux qui mettent une cape sur une colombe et pouf, d'un coup elle n'est plus là. Elle n'est plus là, un point c'est tout. Et toi tu es content du spectacle. Tu as vu des danseuses un peu plus grasses que de rigueur, tu t'es assis sur une vieille chaise, un peu dure, dans une salle aménagée tant bien que mal dans un sous-sol quelconque. Ça sentait même le moisi et l'humidité. Mais une chose est certaine : tu ne te demanderas plus jamais ce qu'est devenue cette colombe. Mais non... Nous, nous ne pouvons pas disparaître aussi facilement. Depuis, le temps a passé. Deux ans. Aujourd'hui je sirote une bière et en me rappelant combien j'aurais voulu être cette colombe, je souris et j'ai un peu honte."
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 09 janvier 2009 17:03